vendredi 17 août 2012

Semaine tranquille

Mardi soir, je suis allé soulager la peine d'un ami qui fêtait l'anniversaire de son épouse et se trouvait fort marri d'être, finalement, marié à une quinquagénaire.
Je lui ai expliqué que ce n'étaient que broutilles, me trouvant maintenant, moi, l'époux d'une sexagénaire. 
Je ne suis pas certain de cela ait réussi à le consoler.

Mercredi, soirée entre hommes, à la maison, avec mon fils et mon neveu qui avaient fait le déplacement d'Antibes: bières, pizzas et France-Uruguay de foot-ball. Si le match a été triste, cela n'a pas été le cas de la soirée.


Jeudi, journée tranquille, courses et cuisine pour préparer le week-end et ses visites.

Entre temps, j'ai découvert le mot "Littératie", que je ne connaissais pas, sur un appel à communication d'un colloque dans l'Océan Indien. Selon l'OCDE: "l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d'étendre ses connaissances et ses capacités". Par contre, pour l'American Library Association, c'est: "Être compétent dans l'usage de l'information signifie que l'on sait reconnaître quand émerge un besoin d'information et que l'on est capable de trouver l'information adéquate, ainsi que de l'évaluer et l'exploiter".

Et donc, un champ couvrant, à la fois, l'alphabétisation et l'illettrisme, la pédagogie, le traitement de l'information et la transformation des informations en connaissances. 
Etant un peu à court d'idées en ce moment, et ayant eu quelques compétences professionnelles dans une partie de ces domaines, j'ai décidé de m'y intéresser, ce qui me promet quelques journées de lecture et la rédaction de quelques synthèses.

Pour ceux qui s'y intéresseraient: "La formation des usagers dans l'enseignement supérieur" sur le site du Bulletin des Bibliothèques de France.

8 commentaires:

  1. c'est savoir lire. Déchiffrer mais aussi comprendre ce que l'on lit. Se servir de ce que l'on lit pour faire avancer sa réflexion.
    Utiliser ses savoirs et savoir-faire à bon escient c'est à dire les mobiliser à un moment donné, dans une situation donnée pour répondre à un besoin.
    C'est mobiliser des compétences.
    Tout le fondement de la pédagogie actuelle où les savoirs ne sont plus l'unique source d'évaluation. Leur mobilisation à un moment donné pour répondre à une situation donnée, accompagné de savoir-faire et savoir-être, prouve que la compétence est définitivement acquise.
    Les perroquets répètent mais sont-ils compétents?
    Non capables d'un certain nombre de choses.
    Vive la rentrée des classes!!!!!!

    RépondreSupprimer
  2. Littératie ?
    Un gros sac... vous pouvez tout y mettre dedans... ça ne sert qu'aux pédagogues de haut rang pour y mettre n'importe quoi ! En parler, ça fait toujours classieux...

    Est ce que ça permettra de dévier la course absurde de l'Education Nationale, rouleau compresseur sans conducteur, incapable de diversifier ses enseignements pour tenir compte des niveaux différents de ses jeunes clients ? Certainement pas !

    Mais ça occupe les têtes pensantes, sur des sujets en chambre, bien propres, bien faciles, bien irréalistes ...

    Et le rouleau compresseur continue à écrabouiller les gamins, les profs, et les distingués "inspecteurs" qui peuvent ronronner à leur aise protégés par des syndicats gros et gras ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. JC, ne confondez pas ce gros appareil vermoulu qu'est l'Education Nationale et la recherche en pédagogie, qui s'efforce, justement, "de diversifier ses enseignements pour tenir compte des niveaux différents de ses jeunes clients".

      Supprimer
    2. Je fais juste remarquer que c'est pisser dans le violon tant que l'EN ne sera pas "démantelée", càd adaptée aux réalités avec une nouvelle organisation où il y ait des "responsables" clairement identifiés !

      Supprimer
    3. Non, car au moins quelques élèves en profitent

      Supprimer
  3. @Jef
    « Littératie » Encore un mot "valise"
    Qui sert probablement à la ‘’littératerre’’ càd des œuvres écrites sans génie.
    Revenons au principal « un copain fort marri d'être, finalement, marié à une quinquagénaire »
    (…) Et vous à une sexagénaire »
    Chapeau pour le jeu de mot !
    L’avantage dans cette typologie de couple c’est que, à chaque fois qu’il fait l'amour, il n’est plus obligé de lui raconter sa vie, sa guerre, ses réussites professionnelles, ses succès féminins d’antan …
    C’est agréable de le faire, mais cela devient , au-delà d’un certain âge, insupportable de parler et simultanément de se mouvoir ! : - )
    Vous qui êtes un grand ami des animaux , il ne vous a pas échappé que le mariage, comme le rire, c’est ce qui différencie l’homme de la bête !
    Mais , vous n’êtes pas obligé de donner tout votre amour à une seule femme … c’est en cela que l’homme se rapproche, in fine, de l’animal !


    RépondreSupprimer